voila jai choper sur internet une pitite présentation d'une association contre le dopage qui est le résulta du travail de christof bastouille avec cédric fleurton et un médecin lyonnais mais je nen suis pas sur
le dopage concerne plus ou moin tou le monde dans le sport ( réssament l'affair manolo sainnz ou un truc comme sa)
et comme dirè ma grand mère ( ya pas kel!!!) il vaut mieu prévenir que guérir, le but de AFT est de permètre au athlète de montré san secret médical leurs donné médical afin que l'internaute se fasse sa propre opinion de l'athlète!!!
voila une description plus en détaille si vous avez la motive de lire
A la une
Éditorial :
Le 12/10/05
L’obscurantisme avant la transparence
C’est à un moment où l’actualité liée à AFT est la plus forte que nous avons choisi de ne plus communiquer. La raison en est simple : pouvoir préparer sereinement le lancement officiel du programme. Quels seront les athlètes, groupes d’entraînement et clubs impliqués dans ce démarrage ? Quelle forme revêtira AFT ? A quelle date est prévu le lancement… Vous trouverez d’ici quelques mois une réponse à toutes ces questions.
La seule chose que nous pouvons vous dire, c'est que l’adhésion des sportifs français est pour l’instant unilatérale. AFT semblait attendu depuis longtemps par ceux désireux d’évoluer dans la transparence. Un programme fait par les athlètes pour les athlètes c’est ce que AFT se veut d'être.
En ce qui concerne le site d’hébergement dédié à AFT, il est pour l’instant maintenu dans le cadre de la phase expérimentale sous un format volontairement basic sans aucune évolution. Vous découvrirez le nouveau site conjointement au lancement officiel.
A bientôt.
L'Equipe d'AFT
Fonctionnement:
L’association Athletes For Transparency (AFT) met à disposition de l’Athlète via internet une plateforme informatique de diffusion de données collectées sur les bases d’un programme de réalisations proposées. Le but poursuivi par l’association Athletes For Transparency est le développement de la pratique sportive dans le respect des règles et de l’éthique.
AFT répond de façon concrète et fonctionnelle à une revendication du mouvement sportif. AFT a été crée par des athlètes pour les athlètes qui souhaitent afficher une plus grande transparence dans leur pratique.
Trois grands principes de réalisation régissent le fonctionnement de AFT :
Le principe du volontariat
Le principe de diffusion de données biomédicales et des autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) éventuelles
Le principe de localisation
AFT anticipe ainsi certaines applications bientôt rendues obligatoires au niveau international, comme par exemple celle associée au principe de localisation (système ADAMS en cours de développement par l’Agence Mondiale Anti-dopage), mais surtout innove dans l’approche conceptuelle et technique traditionnellement associée à la lutte anti-dopage. AFT offre pour la première fois aux sportifs un moyen unique de pouvoir directement contribuer à l’amélioration de la lisibilité de leurs performances à partir d’une structure de réalisation complètement indépendante.
AFT utilise des moyens modernes d’information et d’actualisation de données qui lui offrent la réactivité nécessaire afin d’anticiper les futures évolutions du projet.
Principes d’évaluation et normes matérielles :
Les évaluations réalisées dans le cadre d’AFT peuvent être classées en trois grandes catégories :
Bilan physiologique
Bilan biologique
Bilan performance
Bilan physiologique :
Il comprend notamment dans la phase de démarrage de AFT des mesures biométriques ainsi que la réalisation d’un test d’effort maximal avec mesure de la consommation d’oxygène. Le manque d’uniformisation de certains principes de mesure peut être à l’origine de différences pour un même athlète réalisant le même test dans une même période dans deux structures différentes, et se devait d’être signalé. Par exemple, l’estimation du pourcentage de masse grasse peut varier en fonction de l’utilisation d’une pince de type harpenden avec prise sur 4, 8 ou 12 plis ou une mesure par impédancemétrie bipolaire ou quadripolaire. De même la mesure de la PMA par exemple est assujettie à la durée et l’incrément des paliers du test d’effort maximal mais aussi et surtout à la qualité de la calibration de l’ergocycle utilisé. Au niveau de la consommation maximale d’oxygène, l’utilisation d’une mesure en cycle à cycle ou en chambre de mélange peut être source de variations dans le résultat. AFT espère néanmoins à terme pouvoir contribuer progressivement à établir une uniformisation des méthodologies employées dans les structures susceptibles de réaliser ce type d’évaluation.
Il faut noter toutefois, en conclusion, que ces variations méthodologiques restent mineures par rapport aux possibilités d’évolution générale des paramètres et que la fidélisation d’un athlète à une structure d’accueil permet de faire abstraction de cet aspect.
Bilan biologique :
Il comprend uniquement dans la phase de démarrage d'AFT une biochimie sanguine correspondant plus spécifiquement à un bilan hématologique. Contrairement aux évaluations physiologiques, des textes de lois, comme par exemple le Guide de Bonne Exécution des Analyses de Biologie Médicale (GBEA), régissent les méthodologies applicables et des normes de contrôle valident les résultats obtenus. Ces précautions permettent de limiter considérablement les risques d’erreur de mesure tout en garantissant une certaine uniformité des résultats même si certaines erreurs inhérentes au principe de l’analyse peuvent en théorie subsister.
Bilan performance :
Il comprend uniquement la saisie de performance homologuées par une fédération dans un cadre reproductible. En ce qui concerne le triathlon, il s’agira donc des compétitions homologuées au minimum au niveau FFN ou FFA. Un performance chronométrique réalisée par exemple à l’entraînement ou sur un parcours non homologué ne pourra donc être validée par AFT.
Questions/réponses sur AFT
AFT a-t’il vocation à se substituer au suivi longitudinal actuel ?
AFT n’a pas vocation ni compétence à gérer le suivi médical des athlètes adhérant au projet. AFT ne se substitue donc pas au suivi longitudinal actuel même si, par la responsabilisation de l’athlète et la centralisation de données biomédicales, ce projet permettra sans doute indirectement d’améliorer la qualité de ce dernier.
Quelles ont-été les solutions juridiques étudiées et celle retenue dans le cadre du fonctionnement d’AFT ?
Trois solutions ont été étudiées :
Un hébergement et une gestion par une structure publique existante (MJSVA/CPLD) ou en cours de développement (ANA). Cette solution a été rapidement abandonnée du fait que, même avec l’appui d’une volonté politique forte, de par les fortes inerties décisionnelles inhérentes à ces institutions et la nécessaire organisation liée au démarrage d'AFT (locaux / embauche de personnel ou réorganisation de service / développements informatiques..) le projet n’aurait pu voir le jour dans un délai raisonnable. De plus, et c’est sans doute là le contre argument le plus important pour cette solution, AFT n’aurait pu prétendre à aucune extension à l’international de par les difficultés philosophiques et juridiques de voir une institution française héberger des données et gérer des évaluations d’athlètes d’autres nationalités.
Un hébergement et une gestion par une structure entièrement privée. Cette solution a été également abandonnée du fait de l’absence d’identité juridique propre pour AFT, hors celle de la société associée, et avec comme conséquence possible la perte de contrôle par les initiateurs du projet de son évolution. De plus les modèles économiques actuels n’auraient pas permis de facturer AFT au coût réel initialement prévu à 1000 euros/an de par le principe de marge incontournable dans les gestions privées.
Une entité juridique propre sous couvert d’une association type loi 1901 avec un prestataire de service privé en charge du développement informatique et des schémas organisationnels d'AFT. C’est cette solution intermédiaire que nous avons retenue.
Quelle est le coût financier d'AFT ?
Le coût global d'AFT est fixé à 1000 euros/athlète/an qui se répartissent environ en 500 euros d’analyses biomédicales (hématologie seule pour l’instant) et physiologiques (test d’effort) et 500 euros de frais fixes qui comprennent les coûts en personnel (organisation et planification des tests/saisie et validation des données/développement informatique…) et les coûts financiers (locaux/téléphone/frais d’hébergement du site…). Ce montant de 1000 euros/athlète/an, correspondant au coût minimum réel de réalisation, a été déterminé bien avant le choix de la structure.
Pourquoi la société Audirep a-t-elle été choisie en tant que prestataire de service de AFT ?
La prise de fonction de Pierre Sallet dans la société Audirep a été conditionnée par l’acceptation préalable de la facturation de la prestation d’Audirep pour AFT au coût réel, en échange du développement par ce dernier d’autres outils de recherche, dans d’autres secteurs, qui eux sont margés (logiciels et produits). Cette acceptation d’une facturation au coût réel est un fait rarissime dans les modèles économiques actuels. Ainsi par exemple Chronopost, dans le cadre de l’envoi des échantillons issus des contrôles anti-dopage au Laboratoire National d’Analyse, mais aussi les laboratoires en charge de l’analyse des échantillons du suivi longitudinal n’appliquent pas de tarifs préférentiels en raison d’un quelconque motif éthique et conservent donc leur marge.
Dans quelle mesure AFT peut-il être une aide dans le cadre de la lutte anti-dopage ?
Les principes associés à AFT (diffusion/localisation/périodes d’évaluations imposées) représentent à eux seuls une avancée considérable et unique dans le monde sportif, anticipant la future politique mondiale de développement en matière de lutte anti-dopage. A terme, la gestion et l’analyse des variations de certains paramètres pourraient faire l’objet d’un marquage indirect du recours à une méthode ou substance dopante mais nécessite au préalable un développement scientifique important et surtout une validation par la communauté scientifique internationale. L étude des effets liés à la prise d’une substance apparaît comme un axe de recherche complémentaire dans le cadre de la lutte anti-dopage, comme en atteste par exemple l’application d’une norme hématocrite fixée à 50% dans certaines disciplines, et ceci avec les limites que ce principe impose dans cette forme d’application.